Vladimír Adam Gdovín
Un mec devant lequel se déshabillent les actrices et les mannequins et qui a découvert grâce à Playboy ce qu'était la vie à Manhattan. Parmi ses clients, des marques renommées mondialement: Yves Saint-Laurent, Jean-Paul Gautier, Van Cleef & Arples. Alors, vous le reconnaissez... Texte: Tomáš Morávek

(photo: Vladimir Adam Gdovin)
Rédaction: Vladimír, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs, en guise d'introduction?Vladimír Gdovín: Pas de souci, mec (NB : Le mot "mec" fait partie de ses expressions favorites, il aime bien l'utiliser, et le fait d'ailleurs souvent. Je l'ai même surpris quelquefois à apostropher également ses amies ainsi).
Pour faire rapide: je m'appelle Vladimír Adam Gdovín, j'ai 46 ans. J'ai vécu pendant X années à New York, où j'ai créé une agence, et là je me prendrais bien une bière parce que j'ai une soif de chameau. Qu'est-ce que tu veux, Noël approche et on est à Prague, les soirées et les fêtes, ça n'arrête pas. J'ai un peu du mal à suivre... Mais c'est sympa ici, non?
R.: Oui, c'est clair. Pourquoi est-ce que tu as justement choisi Lávka pour ton exposition? Qu'est-ce qui va se passer exactement?VG: C'est le projet CASTING NEW YORK qui démarre ici. Je l'ai déjà fait à New York, et dans le cadre de ce projet, la Galerie LÁVKA devrait se présenter. Ici, il y a des castings, des expos etc. Et c'est ici que devrait démarrer une petite nouveauté... mondiale... Tout comme ici on va avoir CASTING PRAHA, eh bien il devrait y avoir par la suite CASTING LONDON, PARIS, BERLIN... Et moi j'aimerais contacter d'autres photographes à travers le monde, pour qu'eux aussi lancent les mêmes projets dans leur ville. Par exemple, m'adresser à un ou une photographe en France qui se lancerait aussi dedans. Et après, on ferait une sorte d'échange. Ici on ferait une expo PARIS, et nous on irait à Paris avec notre expo PRAHA.
R.: En parlant de New York.... Tu as vécu en Amérique quelques années...VG: Ouais... six ans...
R.: Six longues années, et plutôt réussies. Et puis tu es rentré. Chez toi, en République tchèque. Pourquoi?VG: Tout simplement parce qu'au départ, nous devions obtenir la "Green Card", la carte verte, et donc par la suite, la nationalité américaine, c'est pourquoi je suis rentré pour faire la paperasse à l'ambassade. Et entre temps, la famille a décidé qu'elle ne voulait plus aller aux Etats-Unis. La galère....(La suite de l'article dans la version imprimée du magazine)


